
De la théorie de la Bipédie Initiale et de la phylogénie homonculienne des vertébrés. Non ça n'a rien de sexuel rassurez vous, enfin pas trop non plus. Dans
cet article fascinant, François de Sarre (doit on l'appeler docteur Sarre ? Juste Doc ?) nous propose le scénario que je me permet de reproduire ici. L'article contient bien d'autres merveilles, du genre :
A l'origine, le cerveau est un organe de flottaison ou de sustentation qui se crée comme le remplissage d'une poche ectodermale remplie de gaz. Après ossification de l'enveloppe externe, la tête du premier vertébré bipède est ronde.
Ou encore :
Au terme d'un voyage d'études dans l'Orégon en 2003, je suis personnellement arrivé à la conclusion que le bigfoot local pourrait être un Homo erectus géant, aux mœurs amphibies : il suivrait des voies migratoires qui le poussent à descendre à la nage les côtes Pacifiques du Canada et des Etats–Unis, et à venir se reproduire dans les denses forêts de ces régions, avant de remonter vers le nord.
Vous êtes prévenus, maintenant appréciez le scénario :
- La Vie s'est développée sur Terre, sans doute apportée par les comètes.
- L'évolution du Vivant n'est qu'imparfaitement reproduite par les fossiles que nous possédons. Leur interprétation soulève également de nombreux points de discorde, on peut se demander si certaines reconstitutions de faunes d'époques passées ne sont pas plutôt celles de quelques biotopes anciens, géographiquement étroitement localisés.
- L'homme est issu directement de formes marines anciennes qui se sont jadis développées, soit sur Terre, soit (hypothèse alternative) sur une autre planète tellurique. En tout cas, c'est le type ancestral du vertébré, à partir duquel les autres espèces ont pu se développer…
- C'est probablement en expérimentant sur eux–mêmes que les premières formes humaines ont sensiblement amélioré leur aptitude physique à vivre sur la terre ferme.
- Leur civilisation a été détruite, comme d'autres plus tard, par de grands cataclysmes cosmiques, mais des groupes d'humains ont, chaque fois, pu gagner des abris pour s'y réfugier, ou ont été épargnés (poches de survie).
- Soumis à de difficiles conditions d'existence, certains groupes n'ont pu survivre qu'au prix de la perte de leur identité humaine : c'est le phénomène de déshominisation. Ainsi peuvent apparaître de nouvelles lignées évolutives post–humaines.
- Les Homo sapiens rescapés ne mettent en règle générale que quelques milliers d'années pour regagner un haut niveau de civilisation : le dernier épisode de ce genre correspond à l'homme de Cro–magnon en Europe, et au Paléolithique supérieur des préhistoriens.
- La théorie de la bipédie initiale admet l'intervention humaine dans la floraison des espèces au cours des époques géologiques. Ainsi, l'homme du Tertiaire aurait–il modelé l'essentiel des formes de vie actuelles, après le grand cataclysme de la fin de l'ère Secondaire qui mena à la disparition des grands sauriens.
- Ce sont peut–être ces humains du Tertiaire qui ont préservé leur haute technologie et que l'on retrouve au long de notre histoire sous les traits de visiteurs célestes, ou encore sous ceux d'extraterrestres. En tout cas, l'Homo sapiens dit moderne est le descendant de peuples rescapés lors des derniers cataclysmes planétaires. Datés dans la chronologie traditionnelle de 35.000 ans, les hommes de Cro–Magnon, par exemple, étaient en Europe occidentale un peuple qui, non pas évoluait vers l'homme sage que nous sommes… mais ressortait tout juste des cavernes où la dégradation des conditions de vie extérieures l'avait poussé !
Et merci mon ami le Dude pour le lien :)